11.11.2009

Mais où est Jean‑Jack Queyranne ?


queyranne.jpgVous ne le rencontrerez pas à l’Assemblée nationale ! En effet, le député de la 7ème circonscription du Rhône n’a pas assisté à une seule séance dans l’hémicycle depuis janvier 2009 (http://www.nosdeputes.fr/jean-jack-queyranne/graphes/lastyear). Et pourtant, le travail législatif n’a jamais été aussi intense que depuis 2007.

Nous pourrions nous poser par conséquent une autre question : à quoi lui servent sa permanence parlementaire et ses assistants parlementaires ? Rappelons que ces frais sont payés par le contribuable….

Peut-être que ces assistants parlementaires aident les membres du cabinet de Jean‑Jack Queyranne dans leur tache quotidienne. Et pourtant, leur travail pour le Président du Conseil régional ne doit pas être si prenant pour chacun d’entre eux, puisque son cabinet ne compte pas moins de 37 collaborateurs……soit plus que le ministère de l’intérieur (24) ou de la justice (18)…..

Mais c’est vrai que la préparation des voyages de Jean‑Jack Queyranne (Brésil, Hong‑Kong, Italie,…) et l’aménagement de son futurs Palais (150 Millions d’euros, soit 10 lycées !) nécessitent beaucoup de travail….et d’argent aussi. En effet, n’oublions pas que du côté de la Région, la pression fiscale a augmenté de 23 % ces quatre dernières années (pas eu de transfert de compétences vers la région en 2008) (http://www.ump69-7.fr/index.php?post/2009/10/10/Toutes-les-vérités-sont-bonnes-à-dire-Région-Rhône-Alpes-un-bilan). Mais promis, en 2010, année électorale pour Jean‑Jack Queyranne, les impôts locaux n’augmenteront pas,...

Mais au final, cet argent en plus ne servira qu’à ses voyages, son palais, son cabinet, sa communication, aux banquets mémorables….mais pas aux entreprises locales qui traversent la crise (quand elles ne coulent pas), car le budget des actions économiques va encore baisser !

A contrario, quand les électeurs confient à Françoise Grossetête un mandat, notre tête de liste régionale le remplie avec assiduité et sérieux, pour l’intérêt général de tous. En effet, son taux de présence au Parlement européen est de 99,51%  (classée 2ème) ! Elle a notamment obtenu en 2006 le prix de Député européen de l’année dans le domaine de la santé (distinction reçue après un vote de l’ensemble des députés européens), suite à l’excellence de son travail. 

 

09.11.2009

La Réforme du Lycée

Le président de la république a présenté le 13 octobre la réforme des lycées qui doit entrer en vigueur l'an prochain.

Ainsi, le Président de la République a fixé les grands objectifs pour ce projet de réforme. Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale, rencontrera tous les acteurs du lycée (les lycéens, la communauté éducative et les parents d’élèves) pendant son tour de France débuté le 14 octobre. A partir de là, il formulera des propositions.

Tout d’abord quelques chiffres :

· 50 000 jeunes quittent le lycée chaque année sans le baccalauréat

· 50 % des étudiants échouent en première année universitaire

 

La réforme se décline en 8 mesures fortes :

1 - Une orientation progressive et réversible

Avec en particulier l’instauration d’un « droit à l’erreur ». Ainsi, un élève qui rencontre des difficultés dans une filière et qui souhaite en changer, pourra le faire via des stages passerelles programmés pendant les vacances scolaires.

2 - Limiter les redoublements chaque fois que c’est possible, dans l’intérêt de l’élève

Un élève en difficulté pourra, s’il est volontaire, suivre un stage intensif de remise à niveau durant l’été. Ce n’est qu’après ce sas que le conseil de classe se prononcera définitivement sur l’éventuel redoublement.

3 -  Un tutorat dans l’orientation

Un tutorat pour l’orientation sera mis en place : chaque élève aura un tuteur qui l’informera, le conseillera et l’accompagnera dans ses choix d’orientation. Pour que l’orientation ne soit plus subie, mais choisie.

4 - Un accompagnement personnalisé

2 h / semaine d’accompagnement pour chaque élève, de la seconde à la terminale, sans alourdir l’emploi du temps des lycéens, seront mises en place : chaque lycéen pourra bénéficier d’un soutien personnalisé s’il rencontre des difficultés, d’un approfondissement s’il veut aller plus loin et tous pourront profiter de ces 2 h pour bien déterminer leurs choix d’orientation.

Ceci s’inscrit totalement dans la démarche amorcée depuis le primaire (aide personnalisée de 2 h /  sem pour les élèves en difficulté) et au collège (accompagnement éducatif pour les « orphelins de 16 h ».)

5 - Un plan d’urgence en faveur des « langues étrangères »

Ce n’est un secret pour personne, notre réputation dans la maitrise des langues étrangère est bien méritée.  L’apprentissage de l’oral dans les langues étrangères, notamment en anglais sera renforcé : via l’enseignement de matières telles que les sciences ou l’histoire en anglais, en créant des groupes de compétences, en favorisant les partenariats avec des établissements étrangers, avec pour objectif de mettre l’accent sur la maîtrise orale de la langue.

6 - Un plus large accès à la culture

Pour réduire grâce à des mesures très concrètes (vidéo club dans chaque lycée pour les grands films et la diffusion audiovisuelle des grandes expositions ou grands évènements culturels, mise en place d’un « référent culture » dans chaque établissement,…).

7 - Un lycée qui apprend la responsabilité aux lycéens

Via notamment la valorisation de l’engagement et l’esprit d’initiative de chacun, en les reconnaissant dans la scolarité (livret de compétences, reconnaissance des engagements associatifs, accompagnement pour la création et la gestion par les lycéens d’associations).

8 - Pour des établissements plus autonomes

Dans un cadre national maintenu des marges d’initiative et de responsabilité aux équipes qui veulent avancer seront données. Il s’agit d’offrir aux équipes pédagogiques des marges de manœuvre pour apporter des réponses adaptées à chaque lycéen.

Une réforme avant tout pour les lycéens, et non pour faire des économies

« Je me suis engagé à ce que les conditions d’encadrement des élèves ne soient pas diminuées à l’occasion de la réforme du lycée. Nous faisons la réforme dans l’intérêt des élèves, pas pour gagner de l’argent ! » (N. Sarkozy, 13/10/2009).

 

dufour.jpg

Jean Pierre Dufour, directeur d’un établissement scolaire privé (collège + lycée) à Lyon

Quel est votre avis général sur cette nouvelle version de la réforme du lycée ?

Mon avis est positif, car il s’agit d’un renforcement de ce que nous appliquons déjà dans le privé et qui à porté ses fruits jusqu’à maintenant, notamment en ce qui concerne l’orientation. A titre d’exemple, au sein de mon établissement, nous disposons déjà d’une personne ressource chargée de l’orientation qui travaille en étroite collaboration avec les professeurs principaux. En seconde, les élèves auront cette année un accompagnement personnalisé, avec un livret de suivi, pour leur permettre de choisir leur voie. On fait en sorte en sorte que l’élève choisisse son orientation, et non qu’il la subisse.

Et également le soutien pour les élèves en seconde, c’est une excellente mesure.

 

Qu’entendez-vous par « orientation subie » ?

Souvent, l’orientation est déterminée au dernier moment, en conseil de classe. Alors qu’avec ces mesures, elle sera plus travaillée au préalable avec l’élève. L’élève pourra aussi modifier ses choix en cours de scolarité.

 

Concernant les mesures en faveur des langues, vont-elles dans la bonne direction ?

Tout à fait, car le travail de l’oral sera accentué. L’écrit avait pris une part trop importante avec les réformes successives de ces dernières années.

 

Avez-vous quelques regrets par rapport à l’ancienne version de la réforme ?

La semestrialisation.  Actuellement, nous remarquons que souvent l’orientation se décide à la fin du deuxième trimestre. Organiser le troisième s’avère compliqué avec tous les examens qui débutent assez tôt et qui mobilisent bon nombre d’enseignants (ex, BTS,BEP, Bac…) . La semestrialisation aurait donné lieu à un travail plus long et plus soutenu.

05.11.2009

Les JA du Rhône rendent leurs propositions sur le Grand Emprunt National à Eric Woerth

13033_168852774355_515824355_2600454_5948061_s.jpgDes consultations ont été menées par les Jeunes Actifs du Rhône dans plusieurs villes du département : Lyon, Meyzieu, Oullins et St Didier et Mont d’or. L’objectif était de venir à la rencontre des militants JA du Rhône afin de recueillir leurs avis et idées sur la question du Grand Emprunt National. Fabien Perrussel a animé ces consultations pour les JA-69.

La synthèse réalisée sur ce sujet a été transmise via une clé USB à Eric Woerth, ministre du budget, à l’occasion de sa venue à Lyon à la fédération UMP du Rhône.

Merci à tous les militants JA pour leurs apports sur cette réflexion et ce travail, ainsi qu’aux délégués des circonscriptions du Rhône et à la Fédération UMP du Rhône pour leur soutien.

Téléchargez la synthèse : Le_Grand_Emprunt_National_JA69.pdf

Après les 150 propositions sur l'environnement remises la semaine dernière à Lyon à Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'environnement, avec ce nouveau travail les Jeunes Actifs du Rhône se positionnent comme une véritable force de propositions.

25.10.2009

L’Ethique en politique

Un des piliers d’une démocratie réside dans l’existence d’une opposition politique qui peut s’exprimer librement. Mais au nom de cette vertu qu’offre notre République, cette opposition doit-elle brandir le glaive de l’ « éthique » pour salir des personnalités ? Ceci conduit également à une autre question : qu’est-ce que l’ « éthique » en politique ?

A mon sens, respecter la confiance donnée par les électeurs, ces citoyens qui un dimanche ont déposé dans l’urne un bulletin avec leur nom, est la meilleure signification de l’éthique politique pour les élus. L’opposition a également un rôle éthique, celui de ne pas tomber dans le clivage systématique, dans la critique puérile et dans la calomnie honteuse, mais plutôt de s’attaquer aux problèmes rencontrés par nos citoyens, et donc d’aborder tous les débats de fond.

Prenons un exemple très proche et sur lequel nous devrons bientôt nous exprimer : la région Rhône‑Alpes.

Après une hausse 23 % ces quatre dernières années, les impôts locaux ne vont pas augmenter en 2010, année électorale oblige. En revanche, l’emprunt va bondir de 40 millions d’euros pour passer à 440 millions d’euros. Bien sûr, on rétorquera qu’il s’agit de pallier la suppression de la part investissement de la Taxe professionnelle. Mais c’est oublier que l’Etat va compenser, via les gains engendrés par la Taxe carbone, euro par euro cette perte. Finalement, cette mesure n’aura aucun impact négatif sur le budget de la Région.

Alors, comment expliquer ceci ?

Par notamment l’augmentation des frais de fonctionnement de 7 % en 2009, les voyages dans le monde (aux frais des contribuables) de Jean-Jack Queyranne (Président du Conseil régional) et la construction de son Palais (150 millions d’euros, soit 10 lycées, alors que les locaux actuels sont en bon état et suffisent largement).

En revanche, alors que nous sommes en pleine crise, le budget pour les actions économiques devrait diminuer de 7 %. Donc moins d’investissement dans le tissu économique local.

Cette année, grâce en particulier au remboursement anticipé de la TVA programmé dans le plan de relance, l’Etat a dégagé de fortes possibilités financières pour les Régions. Possibilités jugées trop faibles à l’époque par Jean-Jack Queyranne. Alors comment expliquer qu’au final uniquement 75 % de ce fond ne sera utilisé ? Merci pour l’emploi ! Beaucoup d’entreprises locales en difficulté auraient aimé en bénéficier…

Un tel comportement qui favorise des voyages internationaux, l’organisation de banquets mémorables, la construction d’un palais princier, et tout ceci au détriment de l’emploi et des contribuables, est éthiquement condamnable.

Voici donc un exemple concret qui démontre un défaut caractérisé d’éthique en politique. 

 

Romain Burgat

 

 

17.10.2009

Romain Burgat sur TLM en débat avec le représentant des Jeunes Socialistes 69

 

Retrouvez sur le lien suivant « débat d’actu » diffusé cette semaine sur TLM (Télé Lyon Métropole).

  

http://tlm.kewego.fr/video/iLyROoafIwiT.html

 

Les Jeunes Actifs du Rhône

23.08.2009

Décès d'Adrien Zeller, Président de la région Alsace

Adrien Zeller, Président UMP de la région Alsace, est décédé ce week-end après un accident cardiaque.

20040325_DNA015061.jpgNé le 2 avril 1940 à Saverne (Bas-Rhin), Adrien Zeller, économiste et ingénieur agronome de formation, a mené une admirable carrière politique. Il est notamment entré dans le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac comme secrétaire d'Etat chargé de la Sécurité sociale (1986-1988). Il a été élu député de la 7ème circonscription du Bas-Rhin en 1973, puis à démissionné de son mandat afin de se consacrer pleinement à sa fonction de Président de région. Aux travers d’autres fonctions électorales (maire de sa ville natale de 1973 à 2001 et conseiller municipal jusqu’en 2008, conseiller général du Bas-Rhin de 1973 à 1988, conseiller régional de 1974 à nos jours, député européen de 1989 à 1992), cet européen convaincu a servi avec un dévouement et une passion exemplaires ses concitoyens.

Victime d'un infarctus le 14 juillet dernier et hospitalisé depuis, il a succombé samedi après-midi à un nouvel accident cardiaque. Il était âgé de 69 ans.

Les JA du Rhône lui rendent hommage et s’associent à la douleur de la famille et des proches d’Adrien Zeller, ainsi qu’à celle de tous nos Amis Alsaciens.

 

Jeunes Actifs du Rhône

 

22.07.2009

Où va le Parti Socialiste ?

Rose-PS-inversee.jpgL’actualité est pourtant chargée, les sujets ne manquent pas, mais le PS préfère ses histoires internes…..pas de trêve estivale chez nos amis socialistes.

Voici une petite sélection de phrases dans le document joint, à vous de deviner les auteurs....(les réponses sont en bas du document).

Et tout ceci, en moins d’une semaine…..

Où va le Parti Socialiste-1.pdf

 

Romain Burgat

 

13.07.2009

Nouvelle loi contre les bandes

bande-organisée1.jpgLa proposition de loi de Christian Estrosi visant à réprimer les bandes violentes a récemment été adoptée par les députés.

En France, 222 bandes regroupant 5 000 personnes (47 % sont des mineurs) ont été répertoriées par le Ministère de l'Intérieur. D’autres bandes sont également constituées de manière éphémère. Par ailleurs, chaque année, 25 000 cas de violences sont recensés contre des personnes qui incarnent les institutions de la République, notamment à l’encontre d’enseignants et de plus en plus dans des établissements scolaires. L'augmentation du phénomène de bandes démontre que la délinquance est en constante mutation et qu'elle doit être un combat quotidien.

Un décret publié il y a quelques jours interdit déjà aux participants de manifestations publiques de dissimuler leur visage pour ne pas être identifiés, les faits étant sanctionnés d'une amende de 1 500 euros.

Les nouveautés de cette proposition de loi

Dorénavant le fait de participer à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées est répréhensible d'une peine d'emprisonnement de 3 ans et de 45 000 euros d'amende.

Par ailleurs, les intrusions dans un établissement scolaire seront sanctionnées d'un an de prison et 7 500 euros d'amende.

Ce texte instaure également le principe des circonstances aggravantes lorsque des atteintes sont commises sur des personnes du corps enseignant en raison de leurs fonctions ainsi que pour les vols et extorsions commises dans les écoles ou à proximité.

Le texte prévoit des peines de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende quand ce délit sera commis en réunion et de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende lorsque ce délit sera commis par une personne porteuse d’une arme. Lorsque qu’il sera commis par plusieurs personnes dont l’une au moins est porteuse d’une arme, la proposition de loi instaure une peine de 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende.

En cas de vol ou d’extorsion au sein des établissements scolaires, les peines encourues sont portées respectivement de 3 à 5 ans d’emprisonnement, et de 5 à 7 ans d’emprisonnement.

Romain Burgat

24.06.2009

Gouvernement « Fillon IV »

6059a-matignon_dans_les_cartons_pour_dominique_de_villepin.jpgAu lendemain du discours prononcé par le Président de la République devant le congrès réuni à Versailles, et après le succès de notre parti aux élections européennes, le Gouvernement a été remanié.

Hier soir le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a annoncé la composition du Gouvernement « Fillon IV » marqué notamment par l'arrivée de Brice Hortefeux au ministère de l'Intérieur, de Michèle Alliot-Marie comme garde des sceaux (en remplacement de Rachida Dati en partance pour siéger au Parlement Européen), et de Frédéric Mitterrand, neveu de l'ancien président François Mitterrand, au ministère de la Culture (en remplacement de Christine Albanel). Xavier Darcos devient Ministre du travail et est remplacé à l’Education nationale par Luc Chatel, ce dernier restant également porte-parole du Gouvernement.

Les titulaires des ministères clefs en période de crise, la ministre de l'Economie Christine Lagarde, et celui de la Relance économique, Patrick Devedjian, restent en place.

Le secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme est supprimé. Rama Yade, remplace ainsi Bernard Laporte en prenant le portefeuille des Sports.

Bruno Le Maire quitte le secrétariat d'Etat aux Affaires européennes, qui revient à l'actuel représentant français pour l'Afghanistan et le Pakistan, Pierre Lellouche. M. Le Maire devient Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche  (en remplacement de Michel Barnier en partance pour siéger au Parlement Européen).

Christine Boutin quitte également le Gouvernement et laisse le ministère du logement, qui devient un secrétariat d’Etat auprès du ministre d’Etat de l’Ecologie et du Développement durable, à Benoist Apparu.

Le sénateur centriste et président du conseil général du Rhône, Michel Mercier devient ministre de l’Aménagement du territoire et de l’espace rurale. Christian Estrosi, député-maire de Nice, prend le portefeuille de l’Industrie.

Enfin, deviennent secrétaires d'Etat, Marie-Luce Penchard (Outre-mer, en remplacement d’Yves Jégo) et Henri de Raincourt (Relations avec le Parlement, en remplacement de Roger Karoutchi).

 

berra.jpgFélicitons également à Nora Berra, qui devient secrétaire d’Etat chargée des aînés, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité. Son nouveau poste d’Eurodéputé n’est pas pour autant perdu, puisqu’avec la réforme de la constitution, Nora Berra pourra de nouveau siéger au Parlement européen après le Gouvernement. Entrée en politique en 2001, Nora Berra devient conseillère municipale de Neuville-sur-Saône (Rhône) jusqu'en 2008, puis conseillère d'opposition à Lyon (élue du 8ème arrd).

Lle 7 juin dernier, elle est élue au parlement de Strasbourg dans la circonscription Sud-Est, sur la liste (UMP) conduite par Françoise Grossetête, où elle figurait pourtant en 5e position.

Le nouveau Gouvernement Fillon compte huit ministres entrants et huit sortants.

Jean-Louis Borloo, Bernard Kouchner, Valérie Pécresse, Hervé Morin, Roselyne Bachelot, Eric Besson, Laurent Wauquiez, Nathalie Kosciusko-Morizet, Fadela Amara et Martin Hirsch sont confirmés à leur poste.

Retrouvez la composition complète du Gouvernement :

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/remaniement-minis...

 

Romain Burgat

23.06.2009

Discours de Nicolas Sarkozy au congrès

congrès-sarkozy.jpg

A 15h, hier, le Président de la République s’est exprimé solennellement devant le Congrès du Parlement pour la première fois sous le Vème République. Depuis la réforme de la Constitution, Le président de la République peut désormais faire un bilan sur la politique menée et annoncer celle de demain.

Dans un contexte difficile, comme celui que l’on vit actuellement, Nicolas SARKOZY souhaite que la France saisisse sa chance pour créer notre nouveau modèle socio-économique. Une volonté forte est marquée de concilier notre idéal Républicain avec l’économie mondiale, Une économie qui doit être au service des Hommes et non l’inverse. Une volonté forte de placer à nouveau les travailleurs, les innovateurs, les créateurs, les artistes, le service public à la Française au cœur de notre nouveau système.

Alors que le matin même les chiffres de notre déficit public et du trou de la Sécurité sociale étaient annoncés, avec un déficit de 140 milliards d’euros annoncés, Nicolas SARKOZY préconise l’investissement sur les bons choix, l’investissement sur l’avenir (le travail des jeunes, la formation…) et promet une réduction de toutes les dépenses inutiles.

45 minutes de discours de notre Président récité avec une grande dignité et sobriété. Nicolas SARKOZY apparait posé mais plus déterminé que jamais à continuer le travail réalisé lors de la première partie de son mandat. Le cap unique fixé par ce discours est simple: « La crise est le révélateur de nos défaillances et de nos limites. Ce que nous ne ferons pas maintenant, nous ne le ferons jamais… Il faut aussi nous remettre en causece que je vous propose, c’est le mouvement. Ayons le courage de changer »

Alors Ensemble, imaginons la France d’après.

 

Retrouvez l’intégralité du discours en pdf ici

Retrouvez l’intégralité du discours en vidéo, ici

 

 

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