15.01.2009

Education nationale : la reconquête du mois de juin

images.jpgJusqu’à maintenant, certains élèves voyaient leurs enseignements amputés d’un mois en raison des contraintes d’organisation du baccalauréat. En effet, chaque année du fait de l’organisation de cet examen, les enseignants devaient boucler leur programme scolaire avec un mois de moins sur le calendrier des cours.

Alors qu’ 1 mois de lycée s’élève à 1 milliard d’euros pour le contribuable… 

Le Ministre de l’Education nationale souhaite que l’année scolaire puisse se poursuivre « jusqu'à son terme, permettant ainsi aux professeurs d'achever leur programme sans difficultés et aux élèves de disposer du temps nécessaire aux apprentissages ».

L’année dernière, plusieurs dispositifs permettant « la reconquête du mois de juin » ont été expérimentés dans treize départements. Ces mesures seront étendues pour cette année à l’ensemble du territoire :

•    Une gestion plus judicieuse de l’ensemble des locaux scolaires sera menée,

•    La surveillance des examens sera également confiée à des personnels non-enseignants ou des vacataires,

•    Le coût de correction d'une copie sera revalorisé, passant à 5 euros contre 1,06 à 1,32 euro actuellement. En effet, les enseignants concernés devront assurer la correction des copies en même temps que la poursuite de leurs activités d'enseignement.

 

Ainsi, le baccalauréat 2009 commencera le 18 juin, soit plus tard que les années précédentes, et les conseils de classe de fin d'année seront retardés afin que les élèves des collèges et lycées continuent à apprendre tout au long du 3ème trimestre. Les épreuves écrites du brevet auront lieu les 30 juin et 1er juillet.

« Sur toute une scolarité, la reconquête du mois de juin équivaut à près d'une année scolaire supplémentaire » (X. Darcos).

 

Romain Burgat

Responsable de la commission « Education nationale »

romain.burgat@yahoo.fr

20.12.2008

La réforme du lycée : principes, report…

images.jpgAlors que de nombreuses concertations ont été menées avec les organisations lycéennes et syndicales autour de la réforme du lycée, et qu’un consensus avait été trouvé, des mouvements de protestation sans réel fondement et accompagnés de violences ont obligé Xavier Darcos à proposer le report de cette réforme.

 

La mise en place de la nouvelle seconde, initialement prévue pour la prochaine rentrée, est reportée d’une année.

 

Les lycéens, qui demandaient la suppression de cette réforme, s’accordent sur la nécessité de faire évoluer profondément le lycée. Ils souhaitent l’ouverture de consultations. Xavier Darcos est allé dans leur sens en précisant qu’il était prêt à repartir « à zéro » tout en ouvrant de nouvelles concertations. Mais les actes de violences et les blocages des lycées continuent….

 

Pour connaître les principes de la réforme et approfondir les raisons de ce report, lire la suite de l’article : La réforme du lycée_report_JA69.pdf 

15.12.2008

L’accompagnement éducatif : un vrai succès !

L’accompagnement éducatif a été créé pour les « orphelins de 16h », c’est à dire les enfants qui, lorsqu’ils sortent de classe, n’ont pas les moyens d’aller suivre des cours, pratiquer des sports ou de la culture, ou, tout simplement, sont livrés à eux-mêmes.

 
Les élèves volontaires peuvent bénéficier gratuitement de ce dispositif, de 16h à 18h et 4 jours par semaine. Selon les formules définies par l’équipe éducative en fonction des besoins des élèves, de l’aide aux devoirs, des activités culturelles et sportives sont offertes aux volontaires. Les collégiens depuis la rentrée 2008 peuvent également bénéficier de soutien dans les langues vivantes.

 
Les professeurs, volontaires, sont secondés par des assistants d’éducation, des assistants pédagogiques et des assistants de langue. Certaines activités sont animées par des intervenants d’associations agréées, des artistes, des étudiants, des personnels des collectivités territoriales... Les enseignants sont rémunérés en heures supplémentaires.

  
Devant les excellents résultats récoltés l’année dernière par les expérimentations menées dans les collèges de l’éducation prioritaire, Xavier Darcos a décidé d’étendre ce dispositif pour cette rentrée à tous les collèges ainsi qu’aux écoles élémentaires situées en ZEP.

 
710 227 collégiens du public (30% des effectifs, 5 157 collèges) bénéficient de cette aide, soit plus de 4 millions d’heures consacrées à cet accompagnement éducatif par 74 878 intervenants, dont 61% d’enseignants. Le taux d’encadrement est d’un intervenant pour 9 collégiens.

 
170 669 élèves de l’école élémentaire publique de l’éducation prioritaire (25% des effectifs, 3 072 écoles) bénéficient du même dispositif. Ceci correspond à environ 1 million d’heures assurées par 14 554 intervenants, dont 75% d’enseignants. Le taux d’encadrement est d’un intervenant pour 12 écoliers.

 
Dans les collèges publics et les écoles élémentaires de l’éducation prioritaire, l’aide aux devoirs représente presque les deux tiers des activités, la culture environ 20%, le sport entre 11 et 15% et les langues vivantes 3% (collèges).

 
Dans le cadre de sa généralisation, 323 millions d’euros sont consacrés à ce nouveau dispositif.

 
L’investissement éducatif et l’engagement financier, au service de la généralisation de ce dispositif d’encadrement et de soutien, contribuent à la réussite et à l’épanouissement de tous les élèves, objectifs prioritaires du ministre.

Romain Burgat

Reponsable de la commission "Education Nationale"

26.11.2008

Education nationale : quelques chiffres…

Jeudi dernier, une nouvelle grève a été organisée dans l’enseignement, avec les mêmes protestations sur les manques de moyens. Depuis 2000, 33 grèves nationales ont été comptabilisées, soit 4 par an, et toujours la même rengaine sur les moyens !

Alors ces quelques chiffres (réf. OCDE et INSEE) vous permettront de vous forger une opinion sur les réelles motivations de ces mouvements.

 

Budget total alloué à l’Education en France en 2006 : 121 Md €, soit 6,8 % du PIB

(Finlande : 6,3 %, Allemagne : 4,5 %).

Le Budget 2009 de l’Education nationale augmentera de près de 2 % par rapport à 2008.

 

Dépenses par étudiant en France en 2005 :

Primaire : 18 % du PIB/hab (Finlande : 18 %, Allemagne : 16 %)

Secondaire : 30 % du PIB/hab (Finlande : 24 %, Allemagne : 25 %)

 

Nous décomptons près de 700 000 élèves en moins depuis 1980, alors que les effectifs d’enseignants ont toujours progressé. Par exemple, depuis 1990, le nombre d’élèves a diminué de 3,3 %, or pendant ce temps le nombre d’enseignants a augmenté de 4,5 %. Le taux d’encadrement dans le primaire était en 2006 dans la moyenne des pays de l’OCDE (19 élèves/enseignant). En revanche, cette même année, il était de 12 dans le secondaire (Allemagne : 15, Finlande : 13). La réduction des effectifs d’enseignants ne fait que répondre à un constat démographique. Enfin presque, car les prévisions concernant le nombre d’élèves pour cette rentrée étaient supérieures à ce qui a été réellement constaté, par conséquent le taux d’encadrement a de ce fait progressé.

L’étude PISA a classé les élèves français au 17ème rang dans l’OCDE pour leur niveau en mathématiques et compréhension écrite, alors que l’Allemagne et la Finlande (1er) font figure de bons. Par conséquent, ces données démontrent la nécessité d’une réforme profonde de l’Education nationale. En effet, il est possible de faire mieux et moins cher à la fois.  

Mieux, car l’échec scolaire est déjà présente chez 15 % des élèves qui entrent en 6ème et chaque année 150 000 jeunes quittent le système éducatif sans qualification. C’est un véritable gâchis pour notre pays !

Moins cher, car nous ne pouvons pas continuer de remplir les cartables des enfants avec de la dette publique !

Les dernières et futures mobilisations dans l’enseignement sont bien la conséquence d’intérêts syndicaux politisés. Ces mouvements partisans du statu quo s’opposent à tous progrès.  

Romain Burgat

Commission " Education nationale "

romain.burgat@yahoo.fr

 

24.11.2008

Réforme du recrutement et de la formation des enseignants pour mettre fin à un paradoxe

Actuellement, le recrutement des enseignants s’effectue avant leur formation pédagogique. Quel paradoxe ! En effet, un enseignant reçoit l’essentiel de sa formation pédagogique pendant la seconde année d’IUFM, après avoir réussi le concours de recrutement. Ceci est encore plus invraisemblable pour les reçus au concours sur la liste complémentaire. Une part non négligeable de ces lauréats est directement affectée à temps plein devant une classe sans formation pédagogique, cette dernière n’étant prévue que l’année suivante…

Xavier Darcos (Ministre de l’Education nationale) et Valérie Pecresse (Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche) ont proposé les premières mesures afin de remédier à cette incohérence.

Les candidats aux concours de 2010 devront justifier de l’obtention ou de l’inscription en master 2 pour se présenter.

Les universités devront proposer aux étudiants des formations adaptées avec une prise de contact régulière et cohérente avec le métier d’enseignant. Ainsi, pendant la licence, les étudiants pourront effectuer des stages d’observation dans les classes et pendant le master, des stages d’enseignement accompagnés par des enseignants plus expérimentés. L’organisation des futurs masters sera modulaire comprenant des troncs communs avec d’autres parcours et des unités d’enseignement spécifiques au métier d’enseignant. Ainsi, l’étudiant pourra passer d’un parcours à l’autre sans à avoir à repasser l’intégralité d’un master. Les masters ne seront pas réductibles à la seule préparation aux concours de l’Education nationale. Ils permettront l’accès à d’autres débouchés professionnels correspondant à la palette des compétences acquises. Et surtout, la formation de l’étudiant au métier d’enseignant s’effectuera au cours des cinq années de master et avant le concours. Car actuellement, certains lauréats remarquent qu’ils ne sont pas faits pour ce métier une fois la formation commencée et donc après le concours, alors que la réussite de ce dernier leur a déjà demandé beaucoup d’efforts.

Le caractère national du concours sera maintenu avec la distinction notamment entre le CAPES et l’Agrégation. Ceux-ci comprendront trois types d’épreuves : évaluation des connaissances disciplinaires, capacité à planifier et organiser un enseignement adapté aux niveaux de classe, et enfin la connaissance du système éducatif. Précisons qu’actuellement, les concours du secondaire reposent essentiellement sur les connaissances disciplinaires.

Le concours réussi, le lauréat sera affecté à temps plein devant une classe. Il bénéficiera de l’aide d’un enseignant plus expérimenté et une formation continue lui sera offerte hors période scolaire.

Romain Burgat

Commission "Education nationale"

romain.burgat@yahoo.fr

18.11.2008

Les "jardins d'enfants" pour les petits de 2 ans

 

images.jpgPour justifier leur prochaine grève, les syndicats enseignants dénoncent entre autres « la remise en cause de l’école maternelle ». Alors que Nadine Morano et Xavier Darcos l’ont affirmé à plusieurs reprises : « Il n’a jamais été question de remettre en cause l’école maternelle à partir de 3 ans, spécificité française.». Les pédopsychiatres et les associations familiales sont quasiment unanimes, la scolarité n’est pas adaptée à un enfant de 2 ans.

Suite au rapport des sénateurs UMP Monique Papon et Pierre Martin, Nadine Morano, Secrétaire d’Etat à la Famille, a annoncé l’expérimentation des « jardins d’enfants » dans les départements du Rhône et de la Mayenne à partir de septembre 2009. Ces structures innovantes accueilleront les enfants de 2 à 3 ans. Dans ce « nouveau service public à mi-chemin entre la crèche et l’école », les enfants seraient encadrés non pas par des enseignants mais par « du personnel formé à la petite enfance », notamment des éducateurs. Ces « jardins d’enfants » seraient installés dans des locaux scolaires. « Nous sommes en train de recenser les salles de classe inoccupées, ce qui permettra de mutualiser les moyens (pour éviter de construire d’autres bâtiments) et de simplifier la vie des familles qui pourront venir chercher au même endroit le petit dernier et l’aîné en deuxième année de maternelle », précise Nadine Morano. Comme pour tout mode de garde, les familles seraient mises à contribution en fonction de leurs revenus.

 

Romain Burgat

Commission Education Nationale

romain.burgat@yahoo.fr

17.11.2008

Grève dans l'éducation nationale. Infondée !!!

Le 20 novembre, une grève dans l’Education Nationale ainsi que dans la fonction publique va avoir lieu. L’objectif de la grève dans l’Education Nationale, dénoncer les 11 200 suppressions de poste. Les thèmes de la grève dans la fonction publique sont les salaires, l’emploi et le service public.

Les principaux syndicats enseignants dénoncent le défaut d’encadrement et la dégradation de leurs conditions de travail.

Il faut savoir que ces 11 200 suppressions de postes sont la conséquence de la baisse du nombre d’élèves dans les collèges et les lycées. Ce n’est pas pour cela que l’encadrement sera moins important. En effet, avec 83 enseignants pour 1000 élèves, la France reste devant l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

Quant aux conditions de travail des enseignants, il est à noter que grâce aux économies réalisées, le métier d’enseignant va être revalorisé puisqu’une prime de 1500 € aux nouveaux enseignants titulaires a été accordée et une prime de 500 € pour les heures supplémentaires réalisées au-delà des 3 heures / semaine va être octroyée.

Catherine Eleuche

Commission "Education nationale JA 69"

 

13.11.2008

RASED : éclaircissement sur les prochaines évolutions

Lors des mouvements de contestation dans l’Education nationale, quelques slogans dénonçaient le soit disant « démantèlement des RASED ». Un petit éclaircissement s’impose sur ce sujet.

Les RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté) ont pour mission de fournir des aides spécialisées à des élèves en difficulté dans les écoles primaires. Ils regroupent des enseignants spécialisés chargés des difficultés d'apprentissage (« maîtres E »), des enseignants spécialisés chargés des difficultés d'adaptation à l'école (« maîtres G »), et des psychologues scolaires. L’ampleur de l’échec scolaire démontre bien que le fonctionnement actuel de ces réseaux n’est pas satisfaisant. L’action des « maîtres E et G » est trop dispersée et n’est donc pas assez efficace pour venir en aide aux élèves dans la durée. De plus, beaucoup d’écoles ne font jamais appel aux services des RASED. En effet, ces maîtres travaillent généralement selon un mode itinérant : ils ne sont pas attachés à un établissement particulier et sont disséminés sur tout le territoire, au lieu d’être concentrés sur les zones les plus difficiles. Comme cette aide s’exerce sur le temps scolaire, les élèves en difficulté quittent la classe et ne suivent donc plus les enseignements qui s’y déroulent. Et pourtant, ce sont précisément ces élèves qui ont le plus besoin de suivre les cours !

Xavier Darcos a souhaité une prise en charge directe et continue des élèves plutôt que des interventions ponctuelles, afin de répondre aux difficultés lourdes. Ainsi, 3 000 maîtres spécialisés (sur 11 000 présents dans ces réseaux) seront « sédentarisés » à la rentrée 2009 dans les écoles.

-    ils exerceront les fonctions de maîtres titulaires dans une seule classe. Ils remplaceront de fait 3 000 enseignants partant en retraite,

-    ils n’enseigneront pas à une classe dans laquelle seraient concentrés les élèves en difficulté de toute une école, mais ils deviendront les maîtres d’une classe ordinaire qui a besoin d’un enseignement soutenu,

-    ils pourront également apporter leur expertise aux autres enseignants de l’équipe pédagogique dans la mise en place des différents dispositifs d’aide et de soutien.

Bien évidemment, leur qualification de maîtres spécialisés continuera à être reconnue, comme elle l’est aujourd’hui, notamment à travers leur régime indemnitaire propre.

D’autres dispositifs beaucoup plus adaptés et qui commencent à faire leurs preuves ont déjà été mis en place tels que les 2 heures de soutien hebdomadaires pour les élèves en difficulté dans le premier cycle, l’accompagnement éducatif et les stages de soutien scolaire.

 

Romain Burgat

Commission "Education nationale"

romain.burgat@yahoo.fr

 

14.10.2008

Restitution de la commission "Education Nationale"

P1020615_JPG.jpgVendredi 3 octobre, devant les Jeunes Actifs rassemblés pour cet évènement à la fédération UMP du Rhône, nous avons présenté les principales mesures composant la réforme de l’Education nationale.

 

Cette réforme est articulée autour de trois principes : lutter contre l’échec scolaire, poursuivre l’élévation des niveaux de qualification et offrir à tous les élèves les mêmes chances de parvenir à l’excellence. De nouveaux droits ont également été acquis :

 

  • chaque élève peut désormais bénéficier d’un soutien scolaire alors que seuls ceux issus des classes les plus favorisées pouvaient se l’offrir (stage de soutien et rattrapage, accompagnement éducatif, 2h pour les élèves en difficultés suite à la réorganisation du temps scolaire dans les écoles),
  • les élèves ont le droit d’être accueillis dans leur école durant le temps scolaire même les jours de grève (Service Minimum d’Accueil),
  • les parents ont le droit de choisir l’établissement de leur enfant (Assouplissement de la carte scolaire),
  • les enfants handicapés pourront bénéficier d’une scolarisation normale (52 000 enfants handicapés scolarisés dans un établissement ordinaire en 2003 et 170 000 en 2008).  

Devant l’ampleur de l’échec scolaire (40 % des élèves ont au mieux des acquis très fragiles à l’entrée en 6ème) et les constats alarmants du Haut Conseil de l’Education dans son rapport 2007 sur l’école primaire, X. Darcos a souhaité que les programmes soient recentrés sur les fondamentaux, c'est-à-dire les mathématiques et le français. L’instruction civique et morale a également été introduite dans les programmes afin de respecter la promesse de notre Président de la République lors de la campagne présidentielle. Les autres mesures (apprentissage des langues, du numérique, valorisation au mérite, reconquête du mois de juin, Code de paix scolaire, cartables plus légers,…) ont également été exposées sans oublier la réorganisation des effectifs des enseignants et la revalorisation de leur métier. Néanmoins, le chantier de la réforme de l’Education nationale reste ouvert notamment avec la rénovation du lycée, la masterisation pour le recrutement des enseignants et la création pour la rentrée 2009 de l’Agence nationale pour le remplacement.

 

Avec toutes ces mesures indispensables, la réforme en question revêt un aspect social indéniable. Pour certaines mesures, c’est de la justice sociale. Beaucoup d’arguments infondés et de mauvaise foi, guidés uniquement par une opposition chronique de certains mouvements, sont relayés par la presse. Il est donc important que nous communiquions autour de nous sur la réalité de cette réforme car nous le constatons tous, plus ces mesures constituent une avancée pour le système éducatif, plus le parti de l’immobilisme s’affole.

 

Notre commission « Education nationale » rassemble actuellement huit membres des Jeunes Actifs. Nous travaillons sur les mesures actuelles afin d’en relever les impacts sur le terrain, sur les prochaines mesures et sur différents axes de réflexions. Des tables rondes avec des enseignants et organisations de parents d’élèves ont et seront organisées à ces fins. Un blog est également en cours de création afin de recueillir les avis des internautes sur différents projets.

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La commission « Education nationale »

 

Télécharger le diaporama de présentation: Educ_Nat_RestitutionJA_03oct2008_sp.pdf